Hors-série #7 : 40 jours pour apprendre à se connaître

L'atelier d'introspection évolue 🌱

Bonjour,

Ici Ulysse, en direct de Lyon !

Avec un rythme de + ou - 25 challenges par an, j’avais prévu ~4 années pour compléter les 100 challenges à travers le monde.

Sur la première boucle, j’ai parcouru 9 pays entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique centrale. Il me reste 3 tours du monde à faire (rien que ça).

Chaque été, je pense repasser par la France pour voir ma famille, mes amis, et recharger les batteries avant de continuer mon périple.

Depuis que je suis rentré, j’ai profité d’un environnement plus familier pour ralentir sur les challenges, et accélérer sur mon business.

Si je veux continuer cette aventure, je me dois de construire un modèle économique pérenne.

C’est un sujet dont je vous ai déjà parlé dans le Hors-série #6 : Comment est-ce que je "gagne" ma vie ?

Aujourd’hui, c’est la vente de l’atelier d’introspection qui est ma principale source de revenu. Je suis d’ailleurs fier de pouvoir financer mes voyages ainsi. C’est un produit qui a du sens, qui me ressemble, et qui a un réel impact dans la vie des gens.

Une nouvelle version est disponible. Voyons ensemble ce qui change.


Créer une habitude introspective

Jusqu’à présent, l’atelier était constitué de 33 niveaux pour apprendre à se connaître. Les retours ont été très bons. Un point négatif est tout de même revenu : certains niveaux sont plus longs que d’autres.

Cela peut avoir l’effet de décourager certaines personnes lorsque la marche est trop haute à franchir.

Lorsque l’on veut initier des changements dans sa vie, on se retrouve face à un escalier constitué de 5 marches :

Pour illustrer cette idée, prenons 3 exemples : le sport, l’écriture et la connaissance de soi.

  1. Inspiration : vous lisez un post sur les réseaux sur les vertus du sport / de l’écriture / d’apprendre à se connaître.

  2. Motivation : vous allez courir 30 minutes / vous rédigez un article / vous commencez l’atelier d’introspection.

  3. Discipline : vous relevez le défi d’aller courir 3 fois par semaine pendant 1 mois / d’écrire un article par semaine pendant 3 mois / de terminer l’atelier d’introspection.

  4. Habitude : vous courrez 3 fois par semaine / vous écrivez un article par semaine sur ce que vous avez appris / vous méditez chaque jour.

  5. Identité : vous êtes un sportif et adaptez d’autres éléments de votre quotidien en ce sens (comme la nutrition) / vous documentez tout ce que vous faites (🙋‍♂️) / votre manière de penser évolue, et donc vos actions.

Chaque marche est de plus en plus haute. Au sommet, se trouve toujours une belle récompense.

Être inspiré, ce n’est pas encore être dans l’action. Se motiver, c’est prendre une décision pour la journée. Conserver une discipline demande d’avoir une bonne raison de continuer.

Savoir pourquoi on fait les choses est la clé pour y mettre de l’intention.

Pour ensuite créer une habitude, il faut en expérimenter les bienfaits.

Arriver au stade recherché du changement d’identité demande de tenir une habitude sur le long terme.

Je suis convaincu des bienfaits de la connaissance de soi. Terminer l’atelier d’introspection, c’est être en très bonne voie pour créer une habitude introspective.

La grande question, c’est : comment créer la meilleure expérience pour garder la discipline d’arriver au bout ?


40 jours pour créer le déclic

Penser créer une habitude en quelques jours, c'est se mentir à soi-même. Quand un objectif est trop ambitieux, la solution est de le décomposer.

À partir de vos retours, j’ai restructuré l’atelier d’introspection différemment. Il est désormais composé de 40 niveaux.

Chaque jour, vous découvrirez :

  • Des ressources à explorer

  • Des citations à méditer

  • Des questions à se poser

Travailler sur soi pendant plus d’un mois, c’est une très bonne manière de créer une habitude.

Après tout, l'introspection est une longue quête interne. Ce n'est pas une course. De plus, avancer pas à pas permet de mûrir ses réflexions entre chaque session.

Certains niveaux qui étaient trop longs ont donc été étalés. Par exemple, le niveau qui s’appelait “Trouver son chemin”, est aujourd’hui décomposé sur 3 jours :

  • J15 : Trouver son pourquoi

  • J16 : Trouver son élément

  • J17 : Trouver sa voie

D’autres éléments ont également été ajoutés pour mieux lier certaines étapes.

Pour vous donner une petite idée ce à quoi peut ressembler un niveau :

Si vous avez déjà acheté l’atelier d’introspection, vous avez automatiquement accès à la nouvelle version.

Voir l'atelier d'introspection


Quel prix ?

Il est toujours difficile de déterminer un prix pour un produit original.

Un livre coûte le prix d’un livre, et un jeu vidéo le prix d’un jeu vidéo. Que coûte un atelier d’introspection ?

Il y aura toujours un différentiel entre la valeur perçue et la valeur réelle.

Par exemple, si l’on compte le nombre de mots présents dans l’atelier, sa valeur est moindre qu’un livre.

Or, la valeur de l’introspection ne réside pas dans la quantité des questions, mais dans leur qualité.

Beaucoup de formations proposent des tas de modules, remplis de vidéos qui durent des heures. Pourtant, la valeur réelle d’une formation ne réside pas dans son contenu, mais dans la transformation effective qu’elle engendrera chez vous.

Ce n’est pas évident à cerner pour l’atelier. L’introspection est une quête profondément personnelle.

Certains changeront de travail ou de lieu de vie. D’autres se lanceront dans de nouveaux projets. Cela peut être une entreprise, ou un voyage.

Une introspection structurée peut engendrer de réels changements. Chaque personne en aura une expérience différente.

Peut-être qu’avancer dans l’atelier d’introspection confirmera vos choix de vie. Peut-être que, au contraire, vous remettrez tout en question.

J’ai souhaité conserver un prix accessible : 39€.

Voir l'atelier d'introspection


Apprendre à vendre

Lors du premier lancement, j’étais surpris de générer autant de ventes sans n’avoir rien optimisé. J’avais écrit une page de vente rapidement, sans trop savoir ce que je faisais, et la promesse n’était pas claire.

Je pense que les personnes qui ont acheté l’atelier ne l’ont pas fait car ils ont été convaincus par ma page. Selon moi, ils l’ont fait car ils me faisaient confiance. Documenter cette aventure en toute transparence, que ce soit sur YouTube, dans la newsletter ou au quotidien sur Instagram, m’a permis de construire cette relation.

Si j’avais lancé de la pub pour proposer l’atelier à des personnes qui ne me connaissent pas, cela aurait sûrement fait un flop.

Comme les retours étaient très bons, cela m’a prouvé que ce produit avait un véritable potentiel, et qu’il ne tenait qu’à moi de bien faire les choses pour l’exploiter.

J’ai donc retravaillé la promesse, et les 33 niveaux sont devenus 40 jours pour apprendre à se connaître et redonner du sens à sa vie. Si sur le papier cela rend bien, encore faut-il vendre !

Malgré mon passé de startupeur, je ne pense pas être très doué dans cet exercice. J’ai en revanche une arme en ma possession : je sais écrire.

Oui, mais…

Ce n’est pas parce que l’on est à l’aise avec les mots, que l’on sait écrire pour vendre.

Écrire une newsletter et écrire une page de vente sont deux exercices bien différents.

Alors que je travaillais sur la nouvelle version de l’atelier, les planètes se sont alignées.

J’ai reçu ce message sur Linkedin :

J’ai rarement été démarché de manière aussi pertinente. D’habitude, les messages que je reçois sur Linkedin me font grincer des dents.

J’ai sauté sur l’occasion, non pas pour lui déléguer l’écriture de la page de vente, mais plutôt pour lui proposer de m’apprendre à écrire pour vendre.

Je me suis dit que si Mathis était capable d’aussi bien m’accrocher en un seul message, j’avais des tas de choses à apprendre de lui.

Il m’a donc donné quelques cours pour comprendre dans la psychologie humaine ce qui déclenche des actes d’achat, et comment cela se traduit à l’écrit.

J’ai ensuite rédigé ma nouvelle page de vente, sur laquelle il m’a fait des retours.

Elle n’est pas parfaite. Il me manque par exemple un visuel pour rendre le programme des 40 jours plus agréable à découvrir. Fait, c’est mieux que parfait-non-fait. Je suis content de l’avoir écrite moi-même en aussi peu de temps.

Si d’ailleurs, vous êtes à la recherche d’un copywriter, je vous conseille Mathis les yeux fermés. Il est très pro, pédagogue, et son approche est très structurée. N’hésitez pas à le contacter de ma part sur Linkedin !


What’s next ?

Je vais encore vadrouiller quelques semaines en France. Début août, je repartirai à l’aventure, en commençant par la Géorgie. J’y ai loué une grande maison pendant un mois à Batumi, en face de la mer Noire.

J’ai proposé à d’autres créateurs de me rejoindre pour cette première édition du Content Creation Coliving (aussi appelé : 3C Summer 2021).

Je vous présenterai cette dream team dans une prochaine édition !

Pourquoi ce coliving ?

Après avoir testé la vie en digital nomad pendant une année, je me suis rendu compte qu’il n’était pas simple de lier des relations fortes.

Certes, on rencontre beaucoup de monde en voyageant, mais ce sont souvent des relations de surface. Aujourd’hui, je cherche à me construire un cercle constitué de personnes qui ont les mêmes aspirations que moi.

Le coliving est une première grande étape dans cette quête personnelle. Au-delà de l’aspect social, je voulais que ce cercle puisse s’apporter professionnellement. En tant que créateur de contenu, nous avons tous des enjeux de construction de communautés et de monétisation.


Je trouve important de vous raconter comment cette aventure évolue. Après tout, c’est vous qui me faîtes vivre.

Tout documenter fait partie de mon identité. Peut-être que ces récits serviront demain à d’autres personnes qui souhaitent se lancer !

À très vite, pour un nouveau challenge,

Ulysse


Quelqu'un vous a envoyé cet article ? Cette personne vous estime ! Abonnez-vous pour recevoir les prochaines éditions.