Hors-série #6 : Comment est-ce que je "gagne" ma vie ?

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Bonjour !

Ici Ulysse, en direct de … 🥁 … la France ! 🇫🇷

I’m back ! Après une année autour du monde, je vais répondre à la question que vous me posez le plus :

Comment est-ce que tu gagnes ta vie ?

Tout d’abord, je n’aime pas cette formulation. La vie ne se “gagne” pas, elle se vit.

Évidemment, je joue sur les mots. Je comprends bien la question sous-jacente.

Mon système financier est composé de 3 règles simples :

  1. Dépenser moins que ce que je gagne.

  2. Diversifier mes canaux de monétisation.

  3. 🧠 > ⏳.

Avant d’entrer dans le détail de chaque partie, il me semble important de vous parler de ma relation avec l’argent, sur laquelle repose ce système.

J’effectuerai ensuite une analyse de mon modèle économique.

Disclaimer : Vous ne trouverez pas ici de recette miracle. Monétiser une activité créative est difficile. Cela demande de la réflexion, de l'organisation et du travail. Je suis d’ailleurs encore loin d’avoir maîtrisé le sujet.


L’argent est un outil

Tout d’abord, l’argent n’existe pas vraiment. C’est un concept imaginé par les Hommes pour transférer de la richesse. Cela fonctionne, car nous avons tous confiance en ce système permettant d’obtenir un crédit social.

L’argent est une représentation de notre capacité d’avoir des crédits et des débits sur le temps d’autrui.

L’argent en tant que tel ne vous rendra pas heureux. Il ne résoudra pas vos problèmes de santé ni vos soucis familiaux. Il ne vous rendra ni svelte ni calme.

L’argent achète la liberté matérielle. Vivre dans plus de confort est une étape raisonnable à valider puisque cela vous enlèvera un certain nombre de problèmes externes. Ensuite, c’est une quête interne.

Pour beaucoup de gens, l’argent est un générateur de contraintes. Que ce soit de mettre un réveil, d’être présent huit heures par jour dans un bureau ou bien de devoir rembourser un prêt, l’argent est souvent synonyme de stress.

J’ai décidé d’aller dans l’autre sens et de m’en servir comme d’un outil pour m’enlever de la contrainte et du stress.

Il me semble aujourd’hui important d’avoir suffisamment d’euros pour soutenir le lifestyle que je désire. En apprenant à me connaître, j’ai ciblé comment je voulais vivre, et ce que je ne voulais plus faire.

Plus d’argent signifie ainsi moins de concessions vers cet idéal.

Où exactement se situe la barre à atteindre ?


Dépenser moins que ce que je gagne

Le sens de cette règle est important.

Gagner plus que ce que l’on dépense, c’est la garantie de devoir mettre toujours plus d’énergie pour générer des revenus, et passer ainsi à côté des autres aspects de la vie.

Le problème avec l’argent, c’est que plus on en gagne, plus on en dépense.

S’enrichir (financièrement), ce n’est pas gagner beaucoup d’argent. C’est avoir une balance “Recettes - Dépenses > 0” à la fin du mois.

Si l’on gagne 5000€/mois et que l’on en dépense 4500€, alors on peut en investir 500€.

Si l’on gagne 2000€/mois et que l’on en dépense 1000€, alors on peut en invertir 1000€ et s’enrichir deux fois plus rapidement.

Personnellement, je n’ai jamais été très dépensier. C’est encore plus vrai depuis que j’explore le minimalisme.

Voyons de combien j’ai besoin pour soutenir mon lifestyle de digital nomad, sachant que :

  1. Je n’aime pas cuisiner.

  2. J’aime beaucoup les crêpes.

  3. Je ne veux pas dormir dans un dortoir en auberge de jeunesse.

  4. Je reste en moyenne 2 mois par pays (sans compter mes sauts de puce en Europe).

  5. Je voyage souvent accompagné, ce qui réduit les charges comme le logement.

Pour cela, je vais m’appuyer sur les données de ces douze derniers mois pour déterminer une fourchette en fonction du coût de la vie des pays dans lesquels je suis allé.

Et oui, car on ne dépense pas la même chose entre Dubaï et Morogoro.

  • 250€ à 700€ de logement

  • 200€ à 500€ de nourriture

  • 100€ à 500€ de transport (avion, taxi, tuk-tuk, bus, etc...)

  • 100€ à 300€ d’extra

  • 35€ d’assurance santé

  • 20€ de téléphonie

  • 95€ d’abonnements

À cela viennent s'ajouter quelques prestations freelances. En lissant, je dépense environ 200€/mois (coaching, miniatures YouTube, etc...)

Soit une fourchette basse à 1000€, et un maximum à 2350€.

En lissant sur plusieurs mois, ~1500€/mois suffisent pour soutenir mon lifestyle.

En montant à 2400€/mois, je suis en plus assuré d’investir chaque mois entre 50€ et 1400€, et ainsi bénéficier des intérêts composés sur le long terme.

Cela me donne deux objectifs financiers à atteindre. Le premier me permet de continuer mon aventure, et le second de pouvoir en plus investir.

En prenant en compte les 22% qui partent à l’Urssaf + les impôts, il me faut générer un chiffre d’affaires de :

  • ~2000€/mois pour obtenir 1500€

  • ~3200€/mois pour obtenir 2400€

En me lançant dans cette aventure, j’avais un matelas financier me permettant de vivre deux ans (en tapant dans mes investissements).

Depuis le début, je mets en place petit à petit un business sain pour ne pas avoir à m’arrêter au bout de deux ans, et continuer de m’éclater au quotidien.

Je m’étais donné une année pour construire ma crédibilité et un début de communauté. Je pense m’en être plutôt bien sorti.

L’objectif de cette seconde année qui vient de débuter est de stabiliser le premier objectif financier, puis d’atteindre le second.


Diversifier mes canaux de monétisation

Au plus votre portefeuille est diversifié, et au moins vous prenez de risque. C’est non seulement vrai pour les investissements, mais aussi pour les revenus.

Dépendre d’une seule source, c’est se mettre en danger si le robinet se ferme.

Paradoxalement, il est contreproductif de diviser son attention dans trop projets différents, sous peine d’être moyen partout, et bon nulle part.

Aujourd’hui, j’ai testé 7 manières différentes de gagner de l’argent :

  1. Conférences

  2. Publicité

  3. Sponsoring

  4. Affiliation

  5. Produits

  6. Coaching

  7. Communauté payante

De plus, j’ai l’option du freelancing en cas de coup dur financier. Pour l’instant, ce n’est pas d’actualité.

Finalement, je me suis créé un système avec 3 sources complémentaires. Avant de vous le décrire, je vais revenir rapidement sur chaque méthode testée.

Conférences

En relevant les premiers challenges, j’ai rapidement compris que si l’école nous a longuement dicté quoi apprendre, elle nous a très mal expliqué comment le faire.

À chaque fois que je plongeais dans une nouvelle discipline, je documentais toutes mes méthodes (à retrouver dans les archives). Petit à petit, j’ai appris à apprendre.

Aujourd’hui, je suis capable d’entrer dans n’importe quel univers rapidement, car je peux transposer des éléments qui j’ai vu ici et là. Je me suis façonné un système d’apprentissage qui me correspond et dans lequel je suis efficace.

J’ai rassemblé ce cheminement dans une conférence que je propose aux entreprises et aux écoles.

Le pitch est simple :

Après mon passage, vos employés/élèves apprendront plus vite, et mieux. Tout le temps et l’argent que vous allez investir sur leur formation sera mieux rentabilisé.

La conférence dure environ 1h + questions.

Quelques retours de la dernière au Bahut (école qui forme des Digital Learning Managers) :

Si elle m’a bien aidé au début, j’ai arrêté de donner cette conférence car elle était directement liée à mon temps. Aujourd’hui, je ne veux plus gagner de l’argent linéairement.

Publicité

Le 9 février 2021 (le jour de mes 27 ans), j’ai débloqué la monétisation sur YouTube. Aujourd’hui, les revenus publicitaires ne sont déjà plus négligeables !

Pour cela, il faut :

  1. Respecter toutes les règles de monétisation de YouTube

  2. Résider dans une région où le Programme Partenaire YouTube est disponible

  3. Compter plus de 1000 abonnés

  4. Cumuler plus de 4 000 heures de visionnage valides sur des vidéos publiques au cours des 12 derniers mois

  5. Posséder un compte AdSense associé

Aujourd’hui, la publicité a pris une part non négligeable dans mes revenus.

Sponsoring

C’est un vaste sujet. J’inclus les partenariats dans cette catégorie. Vous êtes sûrement familiers avec le placement de produit sur YouTube ou Instagram. C’est pertinent lorsque l’on a déjà une grosse communauté.

Sans avoir beaucoup de visibilité, il est également possible de trouver des sponsors.

Vous ne vendez alors pas de nouveaux utilisateurs/clients, mais du contenu que la marque pourra utiliser.

Produire des vidéos ou écrire des articles de qualité coûte cher. En étant malin, vous pouvez trouver des entreprises alignées avec vos valeurs et proposer vos services. Vous pouvez même parfois bénéficier de la visibilité de l’entreprise en faisant de la communication croisée.

L’idée du sponsoring n’est pas toujours de gagner de l’argent. Cela peut aussi être de ne pas en dépenser.

Aujourd’hui, le sponsoring est devenu un véritable focus pour le développement de mon business.

Affiliation

Lorsque je parle dans cette newsletter d’un produit que j’apprécie (et que j’utilise), j’essaie toujours de voir s’il est possible de générer un lien affilié. C’est gagnant-gagnant, puisque vous en tirez un bénéfice, et moi aussi.

Par exemple, lorsque j’ai rédigé le Hors-série #3 : Comment voyager en période de covid ?, j’ai entre autres proposé mon assurance voyage avec un lien affilié me permettant de récupérer 10% des abonnements (pendant 1 an).

Aujourd’hui, s’il m’arrive d’en faire de temps en temps, l’affiliation n’est qu’un léger bonus. Je n’optimise pas du tout ce canal, car je ne veux pas être contraint dans la forme de mes articles.

Produits

Il est dans ma nature de tout documenter. J’essaie, à travers mes contenus, de vous apporter un maximum de valeur. Rien que cette année, en ne comptant que la newsletter, j’ai écrit l’équivalent de deux romans.

Parfois, je me rends compte de l’utilité de réorganiser le contenu en un produit.

C’est ce qu’il s’est passé avec l’atelier d’introspection.

Au fil des années, en naviguant à travers mes échecs pour trouver du sens, j’ai appris à me remettre régulièrement en question.

Voyant le pouvoir d’une introspection bien structurée, j’ai cherché à créer un support pour aider mon entourage dans leurs questionnements.

Au début, j’envoyais des questions à mes potes.

De fil en aiguille, c'est devenu un document de 30 pages que recevaient les abonnés de ma newsletter.

Enfin, j'ai décidé d'y mettre les formes et d'en faire un produit : un programme de 40 jours pour apprendre à se connaître et redonner du sens à sa vie.

En passant, je voulais vous remercier, car vous avez accueilli cet atelier avec beaucoup d’enthousiasme. Vos retours sont justes incroyables !

Découvrir l'atelier d'introspection

Je propose également l’atelier sous forme de licence pour les écoles.

Aujourd’hui, la vente de ce produit est un élément central de mon business. Il m’a cependant fallu beaucoup de temps pour comprendre comment l’articuler autour de mon contenu pour que cela reste pertinent, sans être pushy.

Coaching

J’ai toujours été dans une dynamique de “pay it forward”. Je crois profondément qu’être positif dans ses actions mènera à de belles choses dans le futur. Certains appellent cela le karma. J’appelle cela la logique.

Ces dernières années, j’ai échangé avec de très nombreuses personnes. J’ai beaucoup appris de ces conversations.

Explorer le monde à travers ces 100 challenges est également riche en enseignements.

En prenant de l’âge et en multipliant les expériences, j’ai remarqué que certaines conversations amenaient mes interlocuteurs à profondément se remettre en question.

À partir du lancement de l’atelier d’introspection, j’ai commencé à recevoir de plus en plus de messages me demandant si je faisais du coaching individuel.

Comme j’aidais déjà des personnes de mon entourage ainsi que des abonnés à se poser les bonnes questions, j’ai fini par prendre quelques personnes en coaching.

Depuis, j’ai arrêté. Comme avec les conférences, les coachings étaient trop corrélés à mon temps.

Communauté payante

La newsletter payante était ma première idée de monétisation. J’avais vu le modèle aux Etats-Unis, et j’ai essayé de le reproduire avec cette newsletter.

Il a été difficile de faire comprendre la valeur d’un contenu sur l’apprentissage. Ce n’était pas assez concret pour les gens.

Aussi, cela me mettait une pression de production.

J’ai repassé la totalité du contenu en gratuit au bout de quelques mois.

À l’occasion du Challenge n°32 : Construire mon second cerveau, j’ai testé une nouvelle fois, en lançant une communauté payante sur Patreon.

L’idée était de capitaliser sur les ressources que je développais au fil des challenges, tout en fédérant un groupe de personnes très engagées autour du projet.

Finalement, j’ai décidé de faire circuler mes ressources librement, et de stopper le Patreon. Je n’étais pas très à l’aise avec l’idée de gagner de l’argent comme cela.

C’est une décision qui relève plus d’une motivation personnelle que business.

Pour faire simple, je me suis posé la question suivante : “si tu n’avais aucune pression financière, est-ce que tu aurais un Patreon ?”.

La réponse étant non, je préfère aller directement dans la direction de qui je veux devenir.

Mon système actuel

D’un point de vue identitaire, je ne souhaite pas être reconnu comme un coach, un conférencier, ou un vendeur de formation, mais comme un explorateur.

Aujourd’hui, mon focus est principalement sur YouTube. C’est là que la communauté grandit le plus vite, et où je peux diffuser mes idées au maximum. Les revenus publicitaires sont donc une externalité positive à ce travail.

En complément, j’ai choisi de développer la partie sponsoring, car, avec ou sans, je ferai de toute façon des vidéos et des newsletters. C’est complémentaire à la publicité, sans trop diviser mon attention.

Dans cette logique, je vais parfois m’auto-sponsoriser avec mes propres produits, comme l’atelier d’introspection.

L’affiliation vient en bonus, quand c’est pertinent.

Ce sont ces quatre piliers (adsense, sponsoring, produit & affiliation) qui soutiennent aujourd’hui mon lifestyle.


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Cette dernière règle est tirée d’une phrase de tonton Valna :

Earn with your mind, not your time.
Naval Ravikant

Cet article vous donnera peut-être l’impression que je passe beaucoup de temps à alimenter la machine. Ce n’est pas le cas.

Lorsque j’étais en CDI à Paris, je travaillais de 9h à 19h.

Aujourd’hui, je passe la majeure partie de mon temps à vivre des aventures, puis à les documenter.

Pour créer un business autour de ce lifestyle, je cherche à utiliser des effets de levier. Pour faire simple, je vais réduire la définition à : ce qui travaille pour vous lorsque vous dormez.

Il en existe trois grands types :

  1. Les gens

  2. L’argent

  3. Les produits sans coût marginal de réplication

Une quatrième forme est en train d’émerger : les robots. Comme je n’y connais pas grand-chose, je ne m’y attarderai pas.

1. Les gens

Le labeur d’autrui est le plus ancien effet de levier. Je n’en suis pas un grand fan. Je m’y suis essayé en lançant une startup, et j’ai compris que non seulement cela demandait de grandes qualités de leadership, mais aussi que cela générait beaucoup de charges mentales.

Aujourd’hui, je suis en quête de paix. En ce sens, j’ai construit ma nouvelle entreprise sur le modèle de “Company of One” de Paul Jarvis : “little responsibility with profit”.

Bien sûr, il m’arrive de temps en temps d’embaucher un freelance pour m’aider sur un sujet, comme pour l’illustration de la chaîne YouTube.

Je garde néanmoins un contrôle total sur chaque aspect de mon business, privilégiant ainsi ma liberté.

2. L’argent

Vous pouvez créer un effet de levier sur une décision en la multipliant par de l’argent.

Exemple : acheter du bitcoin. Le capital en est une autre forme.

Personnellement, je garde 3 mois de cash facilement accessible, et j’investis le reste, que ce soit en actions, en obligations, ou en cryptomonnaies.

Je pense que s’éduquer financièrement est un processus global. Il s’agit de comprendre comment gagner de l’argent, mais également d’observer ses dépenses et d’apprendre à investir.

3. Les produits sans coût marginal de réplication

Vous retrouvez dans cette catégorie le contenu ou encore le code.

Vous construisez une fois pour vendre plusieurs fois. La plus ancienne forme de ce levier est représentée par les livres.

Souvenez-vous de la définition : ce qui travaille pour vous lorsque vous dormez.

Pendant qu’il faisait nuit au Mexique, en France, mes articles étaient lus, mes vidéos regardées, mes podcasts écoutés, et mes produits utilisés.

C’est la forme la plus puissante de levier, car vous n’avez besoin de la permission de personne. Comme je vous le disais déjà dans la précédente newsletter :

  • Un ordinateur et vous pouvez écrire sur un blog ou produire du code

  • Un smartphone et vous pouvez lancer une chaîne YouTube

  • Un micro et vous pouvez démarrer un podcast


Analyse de mon modèle économique

Si l’on décompose les différentes méthodes de monétisation que j’ai testées, on remarque qu’elles ont des effets de levier inégaux.

Coaching < Conférences < Sponsoring < Affiliation / Publicité < Communauté payante < Produits

Le coaching est une relation 1-1.

Les conférences touchent plus de monde tout en utilisant directement mon temps.

Le sponsoring est un modèle mixte qui dépend du projet.

L’affiliation et la publicité ont beaucoup de potentiel, mais nécessitent une production régulière et du temps pour se développer.

Une communauté payante apporte de la récurrence dans les revenus, mais nécessite de proposer des contreparties et de s’investir pour l’animer.

Un produit numérique est quasi intemporel, et peut se reproduire sans aucun coût marginal.

L’atelier d’introspection peut être acheté 100 fois ou 1000 fois sans m’ajouter de travail supplémentaire.

Alors, pourquoi est-ce que je ne me focalise pas complètement sur la création de nouveaux produits ?

Tout d’abord, il faut avoir quelque chose d’intéressant à proposer. Ensuite, ma priorité reste d’explorer le monde.

Jeremie Claeys m’a soufflé une belle analogie agricole. L’idée est d’évoluer en suivant 3 rythmes, en simultané, tel un paysan qui :

  • Sème

  • Laboure

  • Récolte

On sème ce que l’on veut devenir plus tard. On laboure pour préparer le terrain. On récolte pour vivre au jour le jour.

Et parfois, il faut laisser reposer la terre.

Je cherche avant tout à créer un business sain dont je pourrais être fier, et je ne suis pas pressé.

Mon garde-fou est signé GarryVee :

How you make your money is more important than how much you make.
Gary Vaynerchuk


J’espère que cet article aura éclairci certaines de vos questions. Peut-être vous donnera-t-il des idées.

Si c’est le cas, n’attendez pas d’être prêt. Lancez-vous tout de suite. Suivez votre curiosité.

Si vous n’avez pas peur de jouer à un jeu pendant longtemps, alors vous finirez par gagner.

À très vite, pour un nouveau challenge,

Ulysse


Le saviez-vous ?

J’ai lancé un atelier d’introspection en 40 jours pour apprendre à se connaître.

En le parcourant, vous apprendrez à évaluer votre situation, à faire de meilleurs choix, et à reconnecter avec vos rêves.

Chaque jour, vous découvrirez des ressources à explorer, des citations à méditer, et surtout, des questions à vous poser.

Découvrir l'atelier d'introspection

C’est typiquement avec cet encadré présent dans mes newsletters que je m’auto-sponsorise !


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